Cent Mille

Une montagne au loin

Et d’autres après encore

Dont nos pas se souviennent

Autour les sauvageons volubiles

Indifférents aux épines

Traversent les clôtures devenues leurs treilles

Toujours un bras tendu vers le pourpre

Le ciel couve ce reflet enamouré

Du bout de la verdure

La lumière en partage.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s