M’étant adonnée à mon opacarophilie,
Je rejoins mes pénates, nyctalope
Ou hallucinée lorsqu’une ombre galope
Et qu’à tes formes ses formes s’affilient ?
En quête de ces voyages oniriques
Où l’émoi de toi en moi côtoie les cimes.
Je crains de me heurter, onanique,
à la margelle de l’abîme.
Tu as bouleversé mes visées érémitiques,
Perché sur ton équanimité tel un arbre orophile
Moi qui croyais la porte de mon cœur hermétique
Un vent hardi virevolte, s’infiltre, complice anémophile.
Me laissant pantelante, à moi-même curiosité,
Chimère indomptée, fruit d’une folle épreuve chimique.
Tu me vis tour à tour blézimarder, histrionique
Et, prise d’irénisme, m’affadir en obséquiosités.
Devenue sapiosexuelle par ta verve,
Pantophile vétilleuse de ton corps
Un seul de tes gestes envole ma réserve
Chacun de tes mots affole mes sens, Encore,
Dis encore, une fois,
un de ces mots savants,
pour le vent, qui lui seul, les comprend